La famille 'Cha

Les aventures de la famille 'Cha, les parents et les enfants. Un blog pour rire, rêver, pleurer parfois aussi.

mardi 29 janvier 2008

Même si

J'avais jamais vraiment écouté cette chanson.
Variété sans grande ambition si ce n'est divertir un public fan de la première heure et faire passer un moment juste agréable aux autres.
Et là, pour une fois j'ai pris le temps d'écouter les paroles, simples efficaces, et surtout qui touchent direct au cœur :

Paroles Même Si Rita Mitsouko

Artiste: Rita Mitsouko
Chanson: Même Si

Si quelque vent du nord bien féroce
De ses rafales gelées glaçait ton cœur
Ou qu'une brise encore , bien belle gosse
Tramontane idéale allumait ton ardeur

Même si, même si tout s'effondrait
Je serais près de toi
Même si, même si…
Même si, même si tout disparaissait
Je serais près de toi
Même si même si

Pont :
Au centre des ennuis
Je serais là
Au désert sans ami
Avec toi

Si quelque vent lunaire m'emportait
Mouiller sur une étoile, je reviendrais

Même si, même si tout s'effondrait
Je serais près de toi
Même si, même si…
Même si, même si tout disparaissait
Je serais près de toi
Même si même si

Je tiens à dédicacer cette note ainsi que la chanson, à celle sans qui ma vie serait vide, celle  avec qui ma vie est devenue un océan de bonheur, ou même la houle, les creux et les embruns ne sont là que pour renforcer notre amour.
Je la dédicace à la mère de mes enfants, l'ange de ma vie, la maîtresse de mon âme et de mon corps, ma moitié, mon tout, ma vie même...
Je tiens à te la dédicacer rien qu'à toi mon amour.

free music

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lundi 28 janvier 2008

Tout a une fin... sauf la banane qui en a 2

Pitard de pitard, on est lundi et j'ai pas pensé à la bouffe !

Je vous rassure, on a mangé ce dimanche, quand même, mais j'ai totalement zappé la rédaction de billet de dimanche... j'ai des excuses, si, je vous assure, mais bon, c'est pas une raison, je vous l'accorde. Et puis, hum, comment dire, j'ai pas l'impression que ça vous manque vraiment hein... Enfin bon, comme je suis trèèèèèèès gentille (si si) et que j'ai 2mn30 à vous accorder après une journée de malade, voici les recettes du dimanche.

Alors comme je l'avais dit en début de semaine, le thème était la banane, andouille, mais non, banane, patate... Ouais, ok j'arrête, c'est nul en plus. Bref, la banane. La banane, ce délicieux fruit jaune.

Bon, pitite précision, je déteste la banane, mais vu que j'ai fait avaler de force des champignons à Pa'cha l'autre week-end alors qu'il déteste ça, il fallait bien que je me fasse pardonner, de ça et du reste, du reste. Alors, j'ai fait menu banane.

Quand je dis que je déteste la banane, c'est pas tout à fait vrai, en fait pendant quelques mois, il y a... pffffff... pitard... bientôt 9 ans... j'ai adoré les bananes. Bah oui, c'est bizarre, mais moi qui ai toujours détesté les bananes, j'ai été prise d'une bananoïte aigüe quand j'attendais impatiemment Mi'cha. Et vous savez quoi ? Mi'cha adore les bananes ! Bizarre, vous avez dit bizarre... Et du jour où j'ai accouché de Mi'cha, j'ai recommencé à détester les bananes.

Alors au menu du dimanche, on y vient quand même (et dire que j'ai précisé avant ne pas avoir de temps) : d'abord une papillote de poisson à la banane et en dessert des nems banane et chocolat. Que du bon, et pas  très calorique, enfin, presque... Non mais le poisson c'est bon quand même, c'est pas calorique, bon le dessert, c'est une autre histoire, mais vous n'êtes pas forcés d'en manger 10 aussi hein.

Papillote de panga à la banane : on commence par bien émincer une échalote. Sur du papier sulfurisé vous mettez votre filet de poisson, sel, poivre, échalote, une cuillère à soupe de crème fraîche, un peu de persil, de la noix de coco râpée, des amandes effilées et des rondelles de banane  (1/2 banane par filet). On ferme et ça cuit 10mn au four ou 6mn au micro ondes, au choix. J'ai servi avec du riz thaï.

Nems choco banane : Dans une sauteuse vous mettez à chauffer 10 cuillères à soupe de miel. Vous ajoutez 5 bananes coupées en rondelles et additionnées de 2 jus de citrons. Vous faites cuire pour réduire en compote. Vous prenez ensuite une feuille de brick que vous pliez en 2 (pour éviter les accident de perçage de feuille) et badigeonnez bien de beurre. Vous mettez 2 cuillères à soupe de compote de banane et un carré de chocolat et après vous vous amusez pour le pliage :-D.  Vous les mettez sur du papier sulfurisé et non du papier d'alu, n'est-ce pas Pa'cha... Et enfin au four 210°C pendant 15mn pour qu'ils soient bien dorés.

Et voilà, j'ai bien bossé maintenant je vais me coucher ! Non pas de photos, j'ai fait le minimum syndical là, m'en demandez pas plus !

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vendredi 25 janvier 2008

Les 3 moitiés d'un tout

Pour ceux qui voudraient résumer l'être humain à une seule, simple et unique entité, je leur souhaite du courage pour la lecture de ce qui va suivre.

Un être humain c'est avant tout un ensemble ou plutôt un assemblage de vies très différentes, une vie familiale, une vie amicale, une vie sociale, une vie professionnelle et une vie  personnelle ( faut pas non plus l'oublier celle là).
Et pour compliquer le tout à chacune de ces vies, il faut les multiplier par 3 car il y a la vie telle quelle est réellement, la vie telle que l' intéressé voudrait quelle soit et la vie telle quelle est perçue par les autres.

Après ça vouloir comprendre les autres devient un vrai casse tête. Mais c'est pas là, le but de ma démonstration, pour le moment je veux juste que vous compreniez bien, qu'avec une telle complexité, l'individu, a besoin pour survivre de moteurs et de mécanismes très performants, qui eux même fonctionnent avec de l'énergie, énergie consommée goulument, et ceci dans des quantités et à un rythme hallucinant.

Longtemps, je me suis demandé quel était ce carburant : l'amour propre, le respect, la passion, le désir ...
Autant dire que toutes ces possibilités étaient séduisantes, mais ne valent rien sur la longueur et le moteur a tendance à caler si on ne diversifie pas un peu, sans oublier, que ça lubrifie mal les mécanismes tous ces trucs.

il me fallait trouver quel était ce carburant secret que l'on utilise pourtant tous, le seul qui tient la distance, qui ne se tarit pas, qui s'auto-alimente à l'infini, et finalement, éducation judéo chrétienne peut être, je suis tombé sur le seul qui me semblait valable :

L'Amour

C'est le seul carburant qui fonctionne pour tout.
Il y a d'abord l'amour que l'on donne à son prochain (très judéo chrétien, je vous avais prévenu!!), et qui fait que sa vie sociale et professionnelle peut être enrichissante).
et il y a aussi les sentiments amoureux que l'on donne à l'être aimé et à l'ami.

C'est là que vient cette notion complexe des trois moitiés d'un tout.
les sentiments amoureux doivent être à profusion pour que la machine fonctionne bien, il faut donc un réservoir gigantesque mais surtout très particulier, car ce réservoir c'est l'individu lui même, divisé en 2 parties égales avec une partie dédiée à "l'amour de toi", et une autre partie égale et finissant l'être pour qu'il soit entier, en "l'amour de nous". Mais pour que l'être soit entier, mais pas fini, il y a une troisième moitié, "l'amour de l'ami", ainsi sans devenir infini, l'individu devient un peu plus que lui même.

Pas trop prise de tête pour le moment? Non?! Tant mieux car ça va devenir pire.

C'est vrai que sans être prof de math on sait très bien que moitié veut dire divisé en 2 pas en 3 , et c'est donc très logiquement que les individus sont bien divisés en 2 , et que  pour être complet, il faut que ces 2 parties soit remplies.

Mais pour être plus que lui même et pour pouvoir mieux fonctionner il a besoin de la troisième moitié.

Chacune des moitiés est égale aux 2 autres, et donc l'amour réciproque dans un couple sera toujours plus fort que la 3ème moitié. Cependant, sans cette 3ème moitié, le couple peut perdre de son équilibre, sans jamais perdre de sa force.

Cette troisième moitié :
Sans confusion, c'est l'amour sans le faire, avec passion c'est la tendresse sans l'intimité, ceux sont des lèvres qui se rapprochent pas plus près d'un mot, mais avec la proximité d'un lien fort. C'est pour toujours, on sera liés, c'est pas l'amour, mais on restera liés.

j'ai jamais su ce qu'était l'amitié, car mes parents m'ont toujours fait comprendre que c'était une erreur, que c'était parfois cruel quand on se trompait sur l'ami. Et plutôt que d'être un individu complet, il leur semblait plus judicieux d'être un individu fini, rond lisse, contenant en soit les 2 moitiés d'un tout, et oubliant volontairement la 3ème moitié.

Aujourd'hui bien que j'ai respecté les volontés de mes parents, et que j'ai bien fait fuir ceux qui auraient pu être l'ami (le confident, le docteur de l'âme, le soutien, la bouffé d'air frais), je sais que si je me suis prémuni de ce genre de douleur, je sais aussi qu'il y a d'autres individus qui ont donné tout ce qui doit se donner en amitié, jusqu'aux larmes et jusqu'à ce que l'ami sache ce qu'il est en tant qu'ami et l'accepter ou non .

L'amitié ce truc inutile mais indispensable...

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jeudi 24 janvier 2008

On est si peu de chose

Parce que j'ai eu le coup de foudre coeur, pour le chanteur (il y a belle lurette), pour cette chanson, pour le clip.

Parce que j'aime, tout simplement.

Parce que là, vraiment, non, vraiment, c'est, pffff, pas de mots...

Et pi si vous aimez pas bah tant pis, après tout je suis chez moi, et je fais kesskejveux, et toc ! et le premier qui râle je mets la totale de Ségara, nanméwo !

Vivre à coté de l’autre
Et partager sa vie
Aimer tout ce qu’il est
Son odeur ses gestes aussi

Avancer côte à côte
Et s’arrêter ici
Au milieu des regrets
Et de tout c’qu’on s’est dit

Le souvenir de l’autre
Est tellement précis
On l’entend on le frôle
On caresse son ombre la nuit

Le temps pousse à la faute
Et on en paye le prix
Avoir le premier rôle
Et plus rien aujourd’hui

On est si peu de chose
Quand l’autre s’en va
Quand le manque s’impose
Quand on a plus le choix
On apprend tant de choses
Quand l’autre n’est plus là
Plus là

On refait son décor
On range les photos
On a peur quand on sort
On se dit que c’est trop tôt

On est mal dans son corps
On ne se trouve pas beau
L’impression d’être mort
Sans l’autre contre sa peau

On est si peu de choses
Quand l’autre s’en va
Quand le manque s’impose
Quand on a plus le choix
On apprend tant de choses
Quand l’autre n’est plus là
Plus là

On est si peu de choses
Et tellement à la fois
Quand le manque s’impose
On est plus vivant que l’on croit
On comprend tant de choses
Quand l’autre n’est plus là
Plus là

ps : nan mais vous avez le droit de commenter hein, et de pas aimer aussi, c'est juste que si vous aimez pas je me jette du haut de la Tour Eiffel hein mais bon, vous avez le droit...

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mercredi 23 janvier 2008

Z'avez vu ?

Ca fonctionne de nouveau on dirait !Allez, je ne résiste pas, c'est pas récent mais j'écoute un ti peu beaucoup en boucle en ce moment dans la voiture, sortez vos mouchoirs et tout et tout (la bassine même carrément, quand on aime on ne compte pas...).

J'adore Hélène Ségara, les mélodies, les mots, si juste parfois...

Un petit rapidos avant de partir au boulot. C'est (normalement, si j'ai pas fait de connerie, ce qui est pas gagné d'avance actuellement) l'album entier au nom d'une femme, pour faire défiler, après avoir appuyé sur lecture c'est la pitete flèche à côté... bonne écoute.

Quand l'éternité est super aussi, c'est son dernier album, si j'ai un moment dans la journée et que je trouve ça ailleurs que dans ma collection privée, je l'ajoute.

free music

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mardi 22 janvier 2008

Le journal d'un chat assassin

La semaine dernière, daphnénuphar nous livrait une légende urbaine sur son blog, juste .

Pa'cha la lisait quand il me dit "dis donc, tu devrais aller chez Daphné, son histoire elle me rappelle quelquechose, je te dis rien mais va voir et dis moi"

Je fonce illico chez Daphné donc et je lis, ah oui, ça me dit quelquechose c'est sûr, mais c'était où déjà... Je cogite, Pa'cha cogite, il dit qu'il est sûr de l'avoir lue sur un livre emprunté à la biblio, moi je vois plutôt internet, j'ai l'impression de le lire sur un écran, pas sur du papier, je cogite, je cogite... Chacun de son côté on cherche donc, étant donné que lui est toujours persuadé qu'il s'agit d'un livre, je donne cette piste à Daphné. Et je continue mes recherches, activement.

Comme j'ai un nouvel ordi depuis quelques temps (ceux qui lisent le blogit de temps à autre le savent sans doute), j'ai pas mal de boulot pour faire le point sur mes fichiers, virer des trucs qui ne me seront plus jamais utiles et garder d'autres trucs, et là je tombe sur le fichier joint tout en bas de la page (profitez-en il va pas rester longtemps - droit d'auteur oblige, j'ai pas envie de finir en prison en plus je suis pas persuadée que quelqu'un viendrait m'y chercher) et là ça fait tilt dans la tête (tilt tilt tilt, oui ça raisonne résonne)

"mais bon sang mais c'est bien sûr !!! c'était ça !"

Et oui cette légende urbaine était un savant raccourci avec quelques modifications d'un livre que j'ai lu il y a peu de temps : le journal d'un chat assassin d'Anne Fine. Livre emprunté à la bibliothèque communale (et oui Pa'cha avait raison) et qui m'avait tellement plu que je m'étais amusée à le recopier sur mon ordi (et oui j'avais aussi raison) pour le garder au cas où (bon j'avoue j'avais envie de vous faire partager ce coup de coeur livresque).

Alors voilà, je vous prête l'histoire, et pour ceux qui ne sont pas des fidèles lecteurs assoiffés de l'envie irrépressible de lire ma prose chaque jour et qui donc arriveront après la bataille suppression du fichier : bah en échange de ce que je veux pitet que je vous l'enverrai en mail hein, mais si vous êtes très sages et que vous m'écoutez bien.

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lundi 21 janvier 2008

Cap au Nord

Bon, vu que la semaine dernière nous étions au Sud et que j'ai fait un flop total à essayer de vous faire deviner le lieu exact, je vire ma cutie au nord et je vous donne les noms hein...

Donc ce dimanche nous avons j'ai décidé de parcourir le grand froid polaire, là où les blondes aux yeux bleus et à forte poitrine la peau blanche sont légion, là où les vaches (les animaux, je tiens à préciser, des fois que des lecteurs ou lectrices nordiques se sentiraient visé(e)s) boivent du cidre en paissant dans les champs de paquerettes et d'herbes fraîches (pour ceux qui s'inquiètent, c'est mon état normal après avoir terminé cul sec la bouteille de cidre, tout va bien sinon... enfin vous comprendrez plus tard). Nous sommes donc tous partis en Normandie, enfin culinairement parce que physiquement le fond du lit était bien plus à propos !

Bon, la Normandie, c'est bien joli, mais qu'est-ce que c'est calorique mes aïeux, l'horreur à l'état pur, mais bon sang qu'est-ce que c'est bon...

Bon, pour commencer, un poulet normand. Vous prenez un poulet, n'oubliez surtout pas de lui demander son origine exacte parce que s'il n'est pas normand ça ne va pas du tout. Il faut qu'il ait pu parcourir de ses délicates pattes les champs de paquerettes (sans se faire piétiner par les vaches ni triturer les... enfin, vous voyez ce que je veux dire, mais là on parle de nourriture alors j'évite), qu'il ait pu picorer les graines des pommes et tout et tout, un vrai poulet normand. Quand il vous a présenté ses papiers et qu'il est sûr de ne pas repartir par le premier vol privé offert par le futur mari de Carla (elle a ses papiers d'ailleurs ?) vous pouvez le zigouiller en paix. Bon, quand ça c'est fait vous me coupez les blancs en lamelles (oui je sais c'est une habitude chez moi de couper les cheveux en 4 viandes en lamelles mais voyez vous c'est qu'on a de sérieux problèmes de dents, les jeunes les perdent et les vieux aussi, alors...).

Euh... j'en étais où déjà (la sénélité me guette), ah oui ! Les blancs en lamelles. Ensuite dans un wok, un peu (beaucoup) de beurre, 4 échalottes hachées, le poulet et 150g de lardons (j'ai mis 200g moi parce que chez Super U ils font des paquets de 200g et vu que je suis d'une flemme légendaire, en plus d'être chiante, si si, bah j'ai mis tout le paquet. En plus j'avais pas mis 4 escalopes mais 6 alors comme ça au moins !). Quand le poulet est bien doré vous ajoutez 25cl de cidre (et comme une bouteille contient 75cl bah avec le reste... vous picolez et pi après vous essayez de faire une note de blog qu'on rigole un peu) et 200g de champignons (en fait vu que j'ai mis 6 escalopes au lieu de 4 et 200g de lardons au lieu de 150 - mais vous aurez remarqué aussi que j'ai mis la bonne dose de cidre - j'aurais pu mettre plus de champignons mais Pa'cha il déteste les champignons alors je m'abstiens). Vous faites cuire ça le temps de finir la bouteille de cidre environ 30mn. Après ça vous enlevez la viande et les champignons et vous ajouter 50cl de crème fraîche épaisse, de la ciboulette et du persil (pifomètre). Vous laissez bouillonner pour réduire de moitié et vous remettez la viande. Et voilà c'est prêt !

En accompagnement j'ai fait des cuves cubes (j'ai laissé cette erreur de doigtage parce que je l'ai trouvée trop bonne celle-là) de pommes de terre (tout prêt dans le sachet) avec des cubes de camembert, tout ça mélangé harmonieusement dans un plat à gratin et à cuire à 200°C pendant 25mn environ. Vous pouvez arroser de cidre, s'il vous en reste...

repas_006

En dessert des douillons au citron, c'est trop bon mais faites pas comme moi, des petites pommes c'est bien, pas la peine de viser trop gros quand même !

Donc 4 jolies petite pommes, rouges c'est plus joli mais bon faites comme vous voulez, mais bon le 1er qui me colle de la golden est interdit à vie sur ce blog, idem pour les granny, ça se fait pas, il faut des pommes à cuire, donc...

Ensuite et sans remords ni regrets vous leur arrachez le coeur d'un geste sûr et précis, schklac !  Et puis vous les laissez dans un coin, on s'en occupera quand on aura le temps. Vous prenez 2 citrons maltraités non traités et vous leur scalpez la peau (en français dans le texte vous prélevez le zeste des 2 citrons). Et puis là je vais être sympa et vous délivrer un secret découvert suite à ma triste expérience robotique, à ce moment là coupez les en plus petits morceaux... Vous les mettez dans une casserole d'eau bouillante pendant 3mn (ça s'appelle les blanchir, c'est stupide vu que les citrons restent jaunes, mais quand on voit la tronche de la flotte après finalement on peut se dire que blanchir c'est pitet un peu ça). Vous les enlevez de la casserole. Dans la même casserole vous mettez le jus des 2 citrons (oui c'est galère à faire surtout si vous n'avez pas un Pa'cha adorable à vos côtés qui se fait ### pour presser des citrons sans peau) avec 50g de sucre, le tout à ébullition (rhoooo c'est joli) et paf, les zestes dedans histoire de les faire confire, genre 30mn, enfin, vous surveillez hein et quand ça commence à prendre au fond vous êtes dans la merde enlevez tout ça fissa. Et c'est là que normalement on doit mettre dans un mixer avec 40g de beurre, sauf que les zestes confits ça se mixe pas du tout, donc vu que vous m'avez écouté (enfin j'espère pour vous) vous rajoutez 40g de beurre là et vous mélangez bien. On reprend les pommes (faut jamais les abandonner trop longtemps sinon elles flétrissent) et on les pose sur un lit de pâte feuilletée (là ça dépend de la taille des pommes, moi une pâte m'a fait 2 pommes seulement). On remplit le coeur avec un mélange acide (beurre et citron, vous suivez ?) et on referme la pâte pour bien l'envelopper et que le coeur puisse fondre. Si ça vous amuse vous pouvez faire de la déco en faisant une feuille avec la pâte mais franchement, pas le courage un dimanche matin... Et au four à 225°C (bah oui faut bien les réchauffer d'une manière ou d'une autre) pendant 35mn. A la sortie du four, pour être sûr qu'elles sont bien achevées vous rajoutez du miel bouillant par dessus et après vous vous brûlez le gosier mais Dieu que c'était bon tout ça !

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Après un pareil repas vous aurez bien mérité une petite sieste !

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vendredi 18 janvier 2008

Souvenirs... d'une petite étoile

free music

putain de deezer à la con... si je mets une chanson c'est pour qu'elle soit écoutée en même temps que la lecture de la note, pas pour que vous cliquiez ailleurs !!! fait ch... cliquez sur "elle rentrait de l'école" dans le pavé au dessus ou ici http://www.deezer.com/track/74091 cliquez sur le bouton de lecture dans la partie droite...

Je me souviens de ce lundi de janvier,
Je me souviens du brouillard et du froid qui avaient envahis la ville, comme un pressentiment,
Je me souviens de la sortie, après les cours
Je me souviens d’elle, de sa silhouette
Je me souviens de l’avoir vu s’éloigner avec Elle et Lui

Je me souviens de l’annonce, terrible
Je me souviens de l’incompréhension, non, c’est impossible  pas elle, pas ici
Je me souviens de la douleur immense qui nous a envahi, tous, autant que nous étions
Je me souviens des jours qui ont suivi, de la haine, de la suspicion et du chagrin,
Je me souviens des vautours qui voulaient (s)avoir, de celle ou celui qui a trahi notre confiance,
Je me souviens de CE jour, où je n’ai pas pu… de tout ce temps où je n'ai jamais pu non plus, pourrais-je un jour d'ailleurs ?

Je me souviens de son visage, mais plus de sa voix… jusqu’à quand son visage sera-t-il là ?
J’ai parfois si peur de l’oublier lui aussi, mais je sais que je ne l'oublierai pas.
Quand je vois son nom, je ne peux pas m’empêcher de penser à elle
De ce qu’elle serait devenue aujourd’hui
Serait-elle mariée ? aurait-elle des enfants ?

Quelques années plus tard, je me souviens de cette marche en sa mémoire,
De sa mère, écrasée par un chagrin que je n’aurais jamais pu imaginer,
De ce même froid et de cette bruine qui cachait si bien nos larmes.
D’Elle qui lui ressemble tant que je n’arrivais plus à la regarder dans les yeux,
Du choc que j’avais eu en la croisant au lycée quelques années auparavant, sans savoir qui elle était et de la découverte de son identité, sans grand étonnement, au fond, de nos silences qui en disaient long.

Je me souviens de nos retrouvailles, Elle et moi, un peu plus tard,
Je me souviens de nos gros ventres d’alors, dans cette salle d’attente,
Je me souviens avoir parler d’elle, de sa mère, qui mourait de chagrin, au sens propre,
La vie continue, même quand elle s’est arrêtée, nous donnions la vie au moment où sa mère s’en allait la rejoindre.

Cela fait 20 ans aujourd’hui, 20 ans qu’un monstre se promène en liberté,
Peut-on encore avoir une conscience après ça ?
Peut-on vivre sereinement ?
J’espère que non, j’espère que chaque matin il se réveille en la voyant,
J’espère que chaque soir il s’endort en la voyant
J’espère qu’elle vient hanter chacune de ses nuits J’espère qu’il est bourré de remords…
Et pourtant, je n’y crois pas, au fond de moi

Si j’avais un souhait, un vœu, un seul, ce serait de savoir,
Savoir qui, savoir pourquoi,
De pouvoir répondre aux questions qui trottent, qui trottent…
De le savoir enfermé à vie derrière des barreaux avec aucune chance d’en ressortir autrement qu’entre 4 planches, pour ne plus jamais qu’il recommence, si ce n’est pas déjà fait, d’ailleurs, qui peut savoir, à part lui…
De le voir souffrir autant qu’il a fait souffrir tous ceux qui la connaissaient.

Non, une mère ne devrait jamais enterrer son enfant,
Une mère ne devrait jamais rentrer chez elle et découvrir l’horreur, au lieu de trouver sa fille en train de boire son chocolat et regardant la télévision au lieu de faire ses devoirs et lui dire que non, vraiment, elle exagère...

dessin_karine

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jeudi 17 janvier 2008

La prochaine étape c'est papa t'as pas 20 euros pour aller en boite

Ce matin un lapin Pa'cha tout tranquille qui après avoir activé les chatons sous la douche finit enfin par prendre la sienne.
Ah ! quel moment de détente, ponctué de petit "Mini' bouge toi un peu c'est pas en te regardant dans la glace que tes dents se laveront", ou "Mi'cha arrête de sauter partout"  incroyable entre le narcissique Mini'cha et l'infatigable Mi'cha, c'est pas facile de prendre une douche pénard.
Et pourtant, j'ai cessé pendant 3 min ( soit le temps d'une douche raisonnable si je ne veux pas trouver une salle d'eau en ruine et des chatons sans les poils), de les regarder.

Au moment ou je sors je constate sans surprise un mini' aux quenottes qui restent à décrotter et ceci malgré le fait que je lui ai laissé la brosse à dents dans la main et dentifrice mis avant d'aller me doucher et un Mi' dansant...

Ah mais pas Portnawak ki danse mon Mi', c'est pas du tango ou de la java, ni même un truc de barbare genre twist, ou jerk, mais plutôt un truc méga bat (ça fait assez vieux dépassé par les événements l'expression ou je pioche plus profond), La TECKTONIK !!!!
Non d'une corne de brume, le chaton se la joue albatros qui tente de prendre son envol du pont d'un bateau avec 2 grammes d'un bon vieux Clan Campbell 9 ans d'âge dans chaque aile, limite même que je me demande d'ailleurs si cette danse n'est pas un hommage expressif à ce merveilleux poète qu'est Baudelaire, je vous en laisse juge ici d'abord :


Hardstyle djjord dalt teck
envoyé par djjord

puis ensuite ici avec ce très beau texte :

  Souvent, pour s'amuser, les hommes d'équipage
  Prennent des albatros, vastes oiseaux des mers,
  Qui suivent, indolents compagnons de voyage,
Le navire glissant sur les gouffres amers.

A peine les ont-ils déposés sur les planches,
  Que ces rois de l'azur, maladroits et honteux,
  Laissent piteusement leurs grandes ailes blanches
Comme des avirons traîner à côté d'eux.

Ce voyageur ailé, comme il est gauche et veule !
Lui, naguère si beau, qu'il est comique et laid !
L'un agace son bec avec un brûle-gueule,
L'autre mime, en boitant, l'infirme qui volait !

Le Poète est semblable au prince des nuées
Qui hante la tempête et se rit de l'archer
Exilé sur le sol au milieu des huées,
Ses ailes de géant l'empêchent de marcher.

Charles Baudelaire, Les Fleurs du Mal

Alors c'est pas édifiant comme comparaison !!! (bon ok pour que ça le fasse plus, j'aurais dû supprimer le dernier Quatrain mais le texte est trop fabuleux)

En tous les cas Mi' me faisait vraiment penser à cette albatros comme si un danseur de hip hop venait d'un coup d'un seul se réincarner dans Mi' mais qu'il se serait rendu compte un peu tard qu'il dansait sur un matelas d'eau .

Ah j'vous jure ces chatons ils nous feront vraiment avoir de drôle de coup de vieux .

NB1 :  aux djeun's (et moins djeun's, je me méfie), je n'ai strictement rien contre cette danse!! Que cela soit dit, je ne souhaite pas que la ligue des tecktonikoteurs, me tombe dessus, manquerait plus que ça !!! Limite un coup à se rendre compte que Julien doré danse tecktonik ;-).

NB2 : au moment où je revisionnais mon message pour supprimer d'innombrables fautes, Vl'a ti pas que Mini' me sort émerveillé "ah de la TecktoniK" et dire que moi , je sais à peine l'écrire...

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mercredi 16 janvier 2008

Journée au CHU

Dimanche dernier nous avons passé une bonne partie de la journée au Centre Hospitalier Universitaire voisin, après avoir vu de nombreux étudiants en médecine, nous avons écumé la radiologie, le scanner, la chirurgie (c'est fascinant tout de même un bloc opératoire), sans oublier l'hélicoptère du SAMU...

Meuh non, vous inquiétez pas, je vous ai fait peur hein ;-) Allez, j'avoue tout !

En fait ce dimanche c'était journée portes ouvertes au CHU, on pouvait tout visiter ou presque, enfin, surtout si on avait le temps... et non 5h sur place n'ont pas suffit à en faire la moitié, sniff ! J'espère bien que la foule nombreuse et les compliments vont les encourager à refaire ce genre de journées très bientôt parce que j'aurais bien aimé voir d'autres choses.

Vu le monde et donc la densité du programme, nous avons voulu aller à l'essentiel et surtout à ce qui paraissait être le plus intéressant pour les chatons.

Nous avons donc commencé par la faculté de médecine et de pharmacie, toute neuve, ouverte depuis quelques mois seulement. C'est beau, c'est neuf, c'est moderne. L'amphi de 850 étudiants n'étant pas suffisant les cours sont enregistrés et rediffusés plus tard dans la journée (ça te fait rêver ça Tirui hein ;-) 2 fois moins de boulot comme ça). Le matériel ferait pâlir de jalousie n'importe quel prof, juré, j'ai pas connu ça en droit moi dites donc ! La bibliothèque est fabuleuse avec des horaires d'ouverture insensés (pour moi) : de 8h à 22h !

On continue, toujours dans les locaux de la faculté avec l'endroit où les étudiants s'entraînent sur les corps, oui oui, vous avez bien compris, le laboratoire d'anatomie et les tables de dissection, mais je vous rassure, il n'y avait aucun corps (entier ou en morceaux) hein, juste le matériel divers et varié utilisé ainsi que des microscopes et autres machines barbares et une expo sur la reconstitution faciale, on se serait cru dans une série américaine, mais ça se fait même ici ! On a notamment vu une machine qui sert aux étudiants à s'entrainer pour les opérations sous célioscopie. Et aussi les explications sur l'habillage et l'hygiène des médecins.

Ensuite direction l'hélistation avec la visite de l'hélico du SAMU et une petite démonstration de comment on met le blessé dans l'hélico, par l'arrière, et non on ne met plus le type blessé au bout d'un fil suspendu dans le vide, zutalor !

Puis le service de chirurgie ambulatoire, on a fait le parcours entier d'un patient qui vient pour une opération avec hospitalisation d'une journée seulement (enfin sans l'opération hein, j'étais pas forcément volontaire). J'ai trouvé ça très sympa et ça dédramatise pas mal les opérations et l'hospitalisation en fin de compte.

On continue avec l'hôpital des nounours, le pied pour les enfants, ils ont adoré (et sans doute l'endroit où on a passé le plus de temps d'ailleurs). On arrive avec son doudou préféré gravement blessé ou malade. Il est d'abord examiné par un médecin, le parent présent explique ce qu'il s'est passé et le médecin remplit le dossier du patient doudou. Le doudou est mesuré, pesé et tout et tout, un vrai examen. Alors nous, nous avions un Rex qui s'était fait mal à la patte en tombant par terre (en fait Mini'cha a dit qu'il s'était fait mordre mais le médecin ne sachant visiblement pas se débrouiller avec l'orthographe aussi bien qu'avec le stétoscope a préféré noter qu'il était tombé). Ensuite on fait une radio du patient et on regarde ça (ils avaient un stock de radios pour tous les genres de problèmes et donc une radio de la patte, cool !). Bah voilà, la patte est cassée, il faut opérer. Direction le bloc chirurgical (un vrai de vrai), explication du matériel et des appareils et opération du patient, sous anesthésie générale de préférence. Salle de réveil et enfin on peut rentrer à la maison. Avant l'opération les enfants étaient équipés (surchaussures, charlotte, masque) et devaient passer par le lavage des mains exactement comme les vrais chirurgiens, je vous dis pas la joie des chatons de faire tout ça !

Ensuite, toujours en chirurgie, la partie pour les grands, la même chose en fait sauf qu'on ne pouvait que regarder le matériel et pas jouer comme les enfants, sniff ! Exposition du matériel utilisé depuis les années 50... Bah je vous dis moi, j'aurais pas aimé être opérée à cette époque, brrrr, ça fait froid dans le dos. Et ensuite donc la visite d'un bloc opératoire avec le matériel, les pinces, ciseaux, scalpels (normal et électrique) avec les explications sur le matériel. Bref, c'était chouette. Les enfants sont repartis avec un masque respiratoire (comme ils sont à usage unique le chirurgien qui faisait la visite leur a donné) c'est rigolo ça fait comme un ballon, et une spatule pour faire les intubations (même explication).

Et enfin on termine dans le service de radiologie avec visite de 2 salles de radiologie avec des matériels différents, une ancienne avec la radio classique et une récente avec la radio numérique qui arrive directement sur l'écran sans avoir besoin de passer par les grandes plaques. Et enfin l'appareil pour faire les scanners, impressionnant pour les enfants (moi je connaissais déjà).

Et voilà, il était déjà bien tard et les journées portes ouvertes étaient finies, snifff... J'espère qu'ils n'attendront pas les 100 ans des CHu pour recommencer parce que c'était vraiment chouette.

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Posté par Ma cha à 07:59 - 'Cha en goguette - Commentaires [13] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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